Une histoire hors du commun – Second part (La jeunesse)

Cabane naissance
Poursuivons avec la seconde partie de cette grande histoire hors du commun. Écoutons le narrateur.

Ils disaient que même les filles fumaient, qu’elles avaient plus de cran que moi. J’avais alors honte de leur témoigner ce qui s’était produit dans ma vie. Mais, mes chers amis, certainement que je me fais gloire d’en parler au monde aujourd’hui, alléluia!Quand j’ai été en âge de sortir avec les jeunes, ils me taquinaient et me traitaient de poule mouillée,
À l’âge d’environ quatorze ans, j’ai été gravement blessé à la chasse. J’ai passé sept mois à l’hôpital. Dieu traitait avec moi, mais je refusais d’écouter. L’appel devenait de plus en plus une réalité pour moi. Mais, comme je n’avais pas été élevé dans une famille chrétienne, je cherchais à y résister. Bien des fois j’ai entendu cette petite voix tranquille qui m’appelait, mais je la repoussais. J’en suis arrivé au point où j’avais peine à supporter d’entendre même mentionner l’église.

Un jour j’ai décidé que j’avais trouvé un moyen de me débarrasser de cet appel : j’irais dans l’Ouest travailler dans un ranch. Mon ami, Dieu est tout aussi grand là-bas que n’importe où. Puissiez-vous tirer profit de mon expérience. Quand Il vous appelle, répondez-Lui.
, j’ai annoncé à maman que je partais en camping à Tunnel Mill, qui se trouvait à environ quatorze milles Par un matin de septembre de l’an [vingt-trois kilomètres].. Par contre, permettez-moi de dire ici : de Jeffersonville, où nous habitions à l’époque. J’avais déjà fait les préparatifs pour partir en Arizona avec quelques amis. Les prochaines nouvelles que maman a eues de moi, je n’étais pas à Tunnel Mill, mais à Phoenix, en Arizona, en train de fuir le Dieu d’Amour. La vie de ranch,

Bien des fois j’ai entendu le vent souffler dans les grands pins. Il me semblait entendre Sa voix qui appelait, très loin dans la forêt, qui disait : “Adam, où es-tu?” Les étoiles semblaient tellement proches qu’on aurait pu les prendre avec la main. Dieu semblait être si près.

. Quand on est perdu dans le désert, on voit parfois apparaître un mirage. Pour des gens qui sont en train de mourir de soif, ce mirage, ce sera une rivière ou un lac. Très souvent les gens vont se mettre à courir après ces mirages, ils se jetteront sur eux et se retrouveront simplement en train de se baigner dans le sable chaud. Parfois le diable va vous montrer quelque chose que lui, il appelle une vie agréable. Ce n’est qu’un mirage, quelque chose qui n’est pas réel. Si vous écoutez, vous vous retrouverez submergé de chagrins, c’est tout. Cher lecteur, ne l’écoutez pas. Croyez en Jésus, qui donne de l’eau vive à ceux qui ont faim et soif. »”. On dirait qu’il y a quelque chose dans cette région-là qui, encore aujourd’hui, a un sens vraiment spécial pour moi, ce sont les routes du désert. Si jamais on sort de la route, il est tellement facile de se perdre. Combien de fois les touristes, en apercevant des petites fleurs du désert, sortent de la route pour aller les cueillir. Ils se mettent à errer dans le désert et s’y perdent, et parfois ils y meurent de soif. Il en va de même de la voie chrétienne :

Nous arrivons à la fin de la second Part. A très bientôt pour le Third Part.
Que le Seigneur Jésus vous bénisse richement!

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