Une histoire hors du commun – Third part (Prise de conscience)

Cabane naissanceDans cette partie, frère Branham nous parlera de la mort tragique de son jeune frère Edouard. Nous verrons également la prise de conscience de notre précieux frère.

Il en va de même de la voie chrétienne : Dieu a une route. Il en parle dans Ésaïe, chapitre 35. Elle s’appelle la “route de la Sainteté”.

. Oui mes frères, soeurs, le Seigneur a une Route pour chacun de nous, c’est la Route de la Sainteté. Tout véritable chrétien aussi longtemps que le Saint-Esprit, la Colombe habite en Lui, restera sur cette Route. Mais dès l’instant que nous nous laissons entraîner dans les convoitises de la chair, de la mondanité, des plaisirs malsains de ce monde, alors la Colombe nous quitte. Combien de chrétiens ont-ils perdu Cette Colombe en quittant la route de la Sainteté? Combien sont devenus de chrétiens froids et formalistes? se bornant à aller dans un lieu de culte sans se soucier de ce que leurs yeux regardent ou de ce qui sort de leur bouche. Écoutons notre frère.

Très souvent les petits plaisirs de ce monde vous entraînent hors de la route. Vous avez alors perdu votre expérience avec Dieu. Quand on est perdu dans le désert, on voit parfois apparaître un mirage. Pour des gens qui sont en train de mourir de soif, ce mirage, ce sera une rivière ou un lac. Très souvent les gens vont se mettre à courir après ces mirages, ils se jetteront sur eux et se retrouveront simplement en train de se baigner dans le sable chaud. Parfois le diable va vous montrer quelque chose que lui, il appelle une vie agréable

. Comme allez en boite de nuit, sortir avec le mari ou la femme du voisin, passez son temps à regarder des films érotiques et malsains, écoutons plutôt

Ce n’est qu’un mirage, quelque chose qui n’est pas réel. Si vous écoutez, vous vous retrouverez submergé de chagrins, c’est tout. Cher lecteur, ne l’écoutez pas. Croyez en Jésus, qui donne de l’eau vive à ceux qui ont faim et soif.

Un jour j’ai reçu une lettre de la maison, où on m’annonçait qu’un de mes frères était très malade.
Il s’agissait d’Édouard, le plus âgé après moi. Évidemment, comme je pensais que ce n’était pas grave, je croyais qu’il se remettrait. Mais quelques jours plus tard, un soir que je revenais de la ville, en passant dans la cantine du ranch, j’ai vu un bout de papier sur la table. Je l’ai ramassé. Il était écrit : “Bill, rends-toi au pâturage du nord. Très important.” Après avoir lu cette note, j’ai marché vers le pâturage avec un ami. La première personne que j’ai rencontrée, c’est un vieux cow-boy du Texas qui travaillait au ranch. Son nom était Durfy, mais nous, on l’appelait “Pop”. Le visage empreint de tristesse, il m’a dit : “Billy, mon garçon, j’ai une mauvaise nouvelle pour toi.” Au même moment, le contremaître est arrivé. Ils m’ont annoncé qu’un télégramme venait d’arriver : mon frère était mort.
Cher ami, pendant un moment, je ne pouvais plus bouger. C’était la première mort dans notre famille.

. Y a t-il déjà eu un mort dans votre famille? quelqu’un qui vous soit proche? Cher lecteur permettez moi de vous dire qu’a cet instant vous prendriez conscience. Alors pourquoi ne pas supporter quelqu’un qui nous marche sur les pieds? qui nous traite de tous les noms? Oui être comme notre Seigneur devrait être la motivation quotidienne de chacun de nous.

Mais je tiens à dire que la première chose à laquelle j’ai pensé, c’est que je me suis demandé s’il était prêt à mourir. Je me suis retourné et j’ai promené mes regards sur la prairie toute jaune, alors que les larmes coulaient sur mes joues. Que de souvenirs, comme il nous avait fallu lutter quand nous étions enfants ensemble, comme c’était pénible pour nous.
Nous allions à l’école avec à peine assez à manger. Nos orteils sortaient de nos chaussures, et il nous fallait épingler nos vieux manteaux au cou, parce que nous n’avions pas de chemise. Je me rappelais aussi le jour où, pour notre dîner, maman nous avait mis du pop-corn dans un petit seau. Nous ne mangions pas avec les autres enfants; nous n’avions pas les moyens de nous payer la même nourriture qu’eux. Nous nous éclipsions toujours derrière la colline pour manger. Je me souviens que le jour où nous avons eu du pop-corn, pour nous c’était un vrai festin. Aussi, pour m’assurer que j’aie eu ma part, je suis sorti avant midi, et j’en ai pris une bonne poignée avant que frérot ait sa part.

Alors, en promenant mes regards sur la prairie desséchée par le soleil, je pensais à toutes ces choses et je me demandais si Dieu l’avait emporté vers un endroit meilleur. Encore là, Dieu m’a appelé, mais, comme d’habitude, j’ai cherché à résister.
Je me suis préparé à rentrer pour les funérailles. Quand le pasteur McKinny de l’église de Port Fulton, un homme qui est comme un père pour moi, a prêché aux funérailles, il a mentionné ceci : “Il y a peut-être des gens ici qui ne connaissent pas Dieu, s’il y en a, c’est maintenant le moment de vous attendre à Lui.”
Oh, comme je me suis agrippé à mon siège! De nouveau, Dieu traitait avec moi. Cher lecteur, quand Il appelle, répondez-Lui.

Ce même Dieu est aussi entrain de t’appeler en ce moment même. Oh cher pèlerin, je t’en prie, je te supplie, ne lui ferme pas la porte de ton coeur

Je n’oublierai jamais combien mon pauvre vieux papa et ma pauvre vieille maman ont pleuré après les funérailles. Je voulais retourner dans l’Ouest, mais maman m’a tellement supplié que j’ai fini par accepter de rester si j’arrivais à trouver du travail. Je n’ai pas tardé à trouver un emploi pour le compte des services publics de l’Indiana, où je travaille en ce moment.
Environ deux ans plus tard, alors que je vérifiais des compteurs à l’atelier de compteurs de l’usine à gaz de New Albany, j’ai été intoxiqué par le gaz, et je m’en suis ressenti pendant des semaines. Je suis allé consulter tous les médecins que je connaissais. Rien n’allégeait mes souffrances. J’avais des aigreurs d’estomac, séquelles de l’intoxication par le gaz. Mon état empirait toujours. On m’a envoyé consulter des spécialistes de Louisville, au Kentucky. Ils ont conclu qu’il s’agissait de mon appendice et m’ont annoncé qu’il me faudrait subir une opération. Je n’arrivais pas à le croire, puisque je n’avais jamais eu mal au côté. Les médecins ont déclaré qu’ils ne pouvaient rien faire de plus pour moi tant que je n’aurais pas été opéré. J’ai fini par accepter, mais j’ai exigé qu’ils procèdent par anesthésie locale, pour que je puisse suivre l’opération.

Ainsi s’achève la troisième partie de notre histoire.
Si cette Parole a touché votre coeur, retirez-vous dans un lieu calme, mettez vous à genoux et parler au Seigneur, le Miséricordieux.

Que le Seigneur Jésus vous bénisse richement.

Ce contenu a été publié dans Appel, avec comme mot(s)-clé(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

3 réponses à Une histoire hors du commun – Third part (Prise de conscience)

  1. Adrien Tchuya dit :

    « Oui mes frères, soeurs, le Seigneur a une Route pour chacun de nous, c’est la Route de la Sainteté. Tout véritable chrétien aussi longtemps que le Saint-Esprit, la Colombe habite en Lui, restera sur cette Route. Mais dès l’instant que nous nous laissons entraîner dans les convoitises de la chair, de la mondanité, des plaisirs malsains de ce monde, alors la Colombe nous quitte. Combien de chrétiens ont-ils perdu Cette Colombe en quittant la route de la Sainteté? Combien sont devenus de chrétiens froids et formalistes? se bornant à aller dans un lieu de culte sans se soucier de ce que leurs yeux regardent ou de ce qui sort de leur bouche. Écoutons notre frère. »
    Père aide moi à veiller .

    O que je poursuive cette sanctification sans laquelle nul ne verra Dieu .
    Père viens à notre secours .

    Il n’ya pas de substitut à une vie sainte .
    C’est la pureté ou la mort

  2. Adrien Tchuya dit :

    j’attends impatiemment la quatrième partie

  3. admin dit :

    Amen et amen mon cher ami!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>