« Tu t’es souvenu de ta promesse n’est-ce pas ? »

coqQue le Seigneur Jésus-Christ vous bénisse richement.

Il y a quelques années, j’ai apporté la Parole dans une église située dans la région Ile de France, sous le thème “J’honore celui qui M’honore”. Dans la prédication j’avais parlé de biens de choses et entre autre de l’expérience –

vécue par le frère-prophète William M. Branham – que j’ai à cœur de partager avec vous.

Le texte suivant est tiré du sermon [“He That Is In You”,  du 10 novembre 1963 prêché à Jeffersonville Indiana].

“Nous étions  à la chasse au Colorado là-haut. Le temps était très sec… Et le signal du
danger est arrivé…. Dans cette région, quand le blizzard est annoncé, il vaut mieux partir
sur le champ, sinon on risque d’être  immobilisé plusieurs semaines. Frère Palmer et les
autres sont aussitôt partis… La radio annonçait la venue d’un blizzard. Tous les véhicules
sont  partis.  Mais  les frères  Welch  Evans  et  son  fils  Ronnie  avaient  un  permis  pour
chasser le chevreuil, et ils ne voulaient pas s’en aller. J’ai dit : “D’accord” bien qu’ayant
une réunion prévue six jours plus tard à Tucson…
Je suis allé  avec frère Mann faire  les courses  et j’ai  téléphoné …  pour souhaiter  un
“bon anniversaire” à ma femme : c’était le 23. Puis nous sommes rentrés. Le lendemain
matin, le ciel était tout nuageux et j’ai dit aux frères : “A la première goutte de pluie ou au
premier flocon, rejoignez le campement aussi vite que possible, car quinze minutes après
vous  ne  pourrez plus distinguer  votre main. Et  même si  vous  connaissiez bien  le coin,
vous péririez. Il est même parfois impossible de seulement respirer. En attendant, montez
vers ces ravins, et moi je vais grimper là-haut et faire rouler des pierres pour faire peur
aux chevreuils et les faire descendre …”
J’étais  arrivé  haut,  et  les  nuages  devenaient  de  plus  en  plus  noirs  …  et  quelques
minutes plus  tard la  pluie s’est  mise à  tomber. J’ai mis  mon fusil sous ma  veste pour
éviter que la lunette ne s’embue, pour  le cas où je rencontrerais un ours en revenant. Je
me suis  arrêté un moment sous  un arbre, et  j’ai prié :  “Seigneur, Dieu,  tu es le Grand
Jéhovah et je t’aime
.”… J’ai fait tant de merveilleuses expériences avec mon Seigneur là-
haut dans ces montagnes. On ne peut y aller sans le voir : il est partout.
Le grésil s’est mis à tomber et le vent à tourbillonner… Je ne voyais plus le fond de la
vallée,  et  les  nuages  tourbillonnaient  et  se  tordaient  et  le  blizzard  annoncé  depuis
plusieurs jours est arrivé…
Je me suis engagé dans la descente sur huit cents mètres. Les flocons étaient énormes
et je ne voyais pas  à dix mètres devant moi, mais je connaissais le chemin à suivre… Et
alors à mi-chemin environ j’ai entendu très distinctement quelque chose me dire : “Arrête
et fais demi-tour !”

J’ai pensé : “Qu’est-ce qui me prend ? Ce n’est peut-être que mon imagination.” Mais
je  ne  pouvais  pas  faire  un  pas  de  plus…  “Je  vais  m’arrêter  un  peu  pour  manger  le sandwich  que  j’ai sous  ma  chemise.”…  Quand  j’ai  terminé,  j’ai  pensé  : “Ça  va  aller maintenant” et  j’ai repris la descente. Mais  quelque chose  m’a dit : “Retourne d’où  tu viens !” “Revenir  dans cette  tempête ?” A plus  de huit  cents mètres,  là-haut,  dans ces  bois sombres et sans visibilité ! Mais  je suis  chrétien depuis trente-trois  ans, et je sais qu’il faut toujours obéir au Seigneur, même si cela semble ridicule. Faites ce que le Seigneur dit!
Je suis remonté, et le grésil était de plus  en plus épais. Je me suis assis… “Qu’est-ce
que je fais ici ? Pourquoi être revenu ici ?” Je n’ai attendu que quelques minutes, et je
m’apprêtais  à  me lever quand  une Voix a  dit très  clairement :  “Je suis  le Créateur des
Cieux et de la terre ! Je crée le vent et la pluie.” J’ai enlevé mon chapeau
.
“Grand Jéhovah, est-ce toi ?”
Je suis Celui qui a fait cesser le vent sur la mer. Je suis Celui qui a calmé les vagues.
J’ai  créé  les Cieux  et  la  terre. Ne suis-Je  pas  Celui  qui  t’a  dit  de  parler  et  ainsi  des écureuils ont été créés ? Je suis Dieu
.”
Si une voix vous parle, consultez l’Ecriture. Si ce n’est pas scripturaire, laissez-la de
côté, aussi claire qu’elle puisse être…“Parle au vent dans cette tempête, et il s’éloignera.”
Je me suis relevé : “Je ne mets pas ta Voix en doute Seigneur… Nuages, neige, pluie,
grésil,  votre  venue  me  déplait.  Au  Nom  de  Jésus-Christ,  retournez  en  votre  lieu  !
J’ordonne que le soleil sorte immédiatement et brille durant quatre jours jusqu’à ce que
notre tournée de chasse soit terminée et que je parte avec mes frères.”
Il y  a eu un  jaillissement comme çà, ‘Whoooossssh”, puis  c’est devenu “Whoosh”,
puis “whew, whew,… whe”. C’était terminé ! Je suis resté immobile. Mes frères là-bas se
sont  demandés ce  qui se  passait… Et  un vent  est  venu  tournoyer sur  la montagne,  les nuages ont été soulevés et ils sont partis  vers l’Est, le Nord, l’Ouest et le Sud. Quelques minutes après, le soleil brillait et chauffait. Et moi je regardais, mon chapeau enlevé…
[Plusieurs  personnes  dans la région furent  témoins  de  l’arrêt brutal  et  inattendu  de
cette tempête]

Je suis devenu tout engourdi : “Le Dieu même de la Création, tout est dans sa main.
Que  veut-il  me  montrer  ?” J’ai ramassé  mon fusil,  et  j’ai commencé  à redescendre  la colline. Quelque chose m’a alors dit : “Pourquoi ne viens-tu pas te promener et faire quelques pas avec Moi en ce lieu sauvage?”
“Oui, Seigneur,  de tout mon  cœur. Marcher avec  toi c’est  l’une des choses  les plus
merveilleuses que je puisse faire
.” Et le fusil sur l’épaule, j’ai traversé ce bois vierge où la
hache n’avait jamais pénétré…
Je me suis arrêté, j’ai à nouveau ôté mon chapeau et je l’ai mis sur mon cœur : “Jésus,
j’ai eu un tel fardeau sur le cœur. Je n’ai pas besoin de te dire que j’ai un fardeau. Je me
suis repenti, j’ai fait tout ce que je savais. Alors pourquoi ce fardeau ne me quitte-t-il pas
?”J’ai repris ma marche  … j’ai commencé à me sentir très fatigué… Je me suis appuyé
contre  un  arbre,  la  tête inclinée,  le soleil  me frappant  le  dos,  et alors  que  je  pensais : “C’est Dieu lui-même  qui a éloigné cette pluie  et ce vent”, j’ai entendu  un bruit : “pat, pat,  pat”… C’était  les  larmes  de  mes  yeux  tombant  sur  les  feuilles  que  Dieu  avait asséchées … “Dieu, je ne suis pas digne d’être ton serviteur. Je suis désolé, j’ai commis tant d’erreurs. Je ne voulais pas Seigneur. Tu as été si bon avec moi.” Alors j’ai entendu quelque chose qui s’approchait, “stomp, stomp, stomp”.

J’ai levé la tête, et devant moi se tenaient trois  chevreuils, une femelle et deux faons.
J’ai pensé : “Il y a celui de frère Evans, celui de frère Wood … Il y en a trois.” J’ai tendu
le bras  pour saisir mon fusil. “Je ne  peux pas faire  cela, j’ai promis  à Dieu de  ne pas
faire cela.”
Et quelque chose m’a dit : “Mais c’est là !”Je me suis dit : “Oui, un jour Dieu a livré le roi Saül entre les mains de David, et Joab lui disait de le tuer, mais David a répondu que Dieu interdisait d’agir ainsi, de toucher à Son oint.”
Et  ces  chevreuils  étaient là  à  me regarder.  “Ils  ne  peuvent  pas s’enfuir,  çà  leur  est
impossible. J’ai mon fusil et ils sont à moins de trente mètres … mais je ne peux vraiment
pas  faire cela.” Je n’ai  pas  bougé … Cela faisait quatre  ou  cinq jours  qu’une  centaine
d’hommes  cherchaient à  leur tirer  dessus  et  j’avais ma  chemise rouge,  or à  la première tache  de  couleur  rouge,  au  moindre  signe,  ils  se  sauvent,  et  la  mère  s’est  pourtant approchée. J’ai dit : “Mère, prends tes petits et sauve-toi dans les bois. Tu es à ma merci … mais je ne te ferai pas de mal, je l’ai promis à Dieu.” Elle s’est encore approchée, et les petits aussi,  et  elle  me  regardait  :  ils  auraient  presque  pu  manger  dans  ma  main.  Et  le  vent soufflait vers eux. Elle a fait demi-tour, ils se sont éloignés un peu tous les trois, puis elle est revenue… Je pouvais les tuer tous les trois en quelques secondes… Je suis resté là, et ils sont partis dans les bois. J’ai essuyé mon visage, et alors quelque chose s’est passé.
Une Voix s’est faite entendre de  ce ciel bleu  et sans nuage  : “Tu t’es souvenu de ta promesse n’est-ce pas ?”
“Oui Seigneur.”
“Je  me  souviendrai  aussi  de  la  mienne.  Je  ne  te  quitterai  ou  ne  t’abandonnerai jamais.”
Mon fardeau a quitté mon cœur et il n’y est plus jamais revenu.”

Que le Seigneur Jésus-Christ vous bénisse richement!

Votre serviteur en Lui, fr. Aimé

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3 réponses à « Tu t’es souvenu de ta promesse n’est-ce pas ? »

  1. Patience dit :

    Quelle expérience Seigneur, ca me donne encore du courage. Aide-moi à m’accrocher davantage à toi mon Dieu et à continuer l’oeuvre que tu as commencé. Merci frère pour ce témoignage, que Dieu te bénisse.

  2. jesus dit :

    Très bon article

  3. admin dit :

    Merci sr. Patience et sr. Jes.

    Que Dieu vous bénisse richement!

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